Le relais de contre-information

Les news du Blog


What’s good for sex offenders is now good for terrorists.

Responding to jihadists’ move into social networking, U.S. Central Command is setting up cyber-stings, masking its soldiers’ IP addresses and creating deceptive online profiles in the hope of luring out the nextIrhabi 007. It’s using anonymity software purchased commercially from a California-based security firm,Ntrepid, to disguise its new online activity. Never mind Googling a couple of SenatorsThis is an information operation.

Shaun Waterman of the Washington Times reports that Central Command paid $2.7 million for software that allows users “to exercise a number of different online persons from the same workstation and without fear of being discovered by sophisticated adversaries.” Raw Story’s Stephen C. Webster reports that the actual CENTCOM activity is “classified,” as spokesman Bill Speaks told Webster, but an Air Force contract specified that the command wants to create “detailed, fictionalized backgrounds, to make them believable to outside observers.”

As any Facebook user knows, creating fake profiles is a no-no. Any information operations officer issupposed to know that operations can’t target Americans. But the whole point of the operation is to get into virtual spaces where people of different nationalities intermingle.

Central Command says it’s resolving the issue by staying away from social media owned by U.S. companies, so no Facebook, YouTube, Twitter, Reddit, etc. And Speaks swears to Webster that the command’s “open” social-media communications don’t use the same anonymity software.

But there’s simply no way of assuring that an American won’t get caught in Central Command’s online monitorings. What are their soldiers supposed to do, vet their terrorist friend requests for American citizenship?

Rand’s Isaac Porsche tells Waterman that frontline information operators have complaints there that there’s too many hoops they have to jump through” already. But this isn’t just a bureaucratic hurdle, it’s the law.

It’s not clear what the end result of the hidden Friending is supposed to be. A disinformation campaign for online terrorist wannabes? A precursor to targeting a potential terrorist for a violent demise? Sowing doubt within jihadist circles that their social-media fellowship can’t be trusted? Winning the hashtag?

Either way, according to documents obtained by the Department of Homeland Security, actual terroristsalready assume online communications are compromised, so perhaps the people who have the most to fear from CENTCOM’s identity masking are the guys who feel the need to spout off about killing cartoonists.

Photo: Virginia National Guard

Source :Wired

août
06
Posted by TrueLiesAdmin at 4:59

Le site Débat-halal.fr, qui est à l’origine des révélations sur la présence de porc dans les Knackis prétendument halal de la marque Herta (groupe Nestlé), donne de ses nouvelles, après un long silence justifié par deux procès intentés par la SFCVH-mosquée de Paris, qui selon le site demande « de fermer [le] site internet et d’interdire judiciairement à [Baker Al Dilaimi] de s’exprimer sur les méthodes de la SFCVH ». Déboutée devant le tribunal de commerce de Nantes, la SFCVH a donc attaqué Baker Al Dilaimi devant cette fois le tribunal de grande instance de la même ville.

Il faut dire que dès les premières révélations sur les produis Herta, le site Débat-halal.fr annonçait la publication d’autres analyses, ainsi que des révélations sur Fleury Michon, Zakia Halal et quelques autres industriels. Ces analyses auraient été réalisées. Les résultats, s’ils n’ont rien de surprenant, font tout de même froid dans le dos. Voici ce que l’on peut lire sur le site Débat-halal.fr :

Il faut savoir que nous ne sommes pas restés les bras croisés, nous continuons les investigations et régulièrement, nous envoyons des échantillons auprès de laboratoires d’analyses pour vérifier la présence de porc dans des produits dits halal. Les statistiques sont plus que terrifiantes, dans 8 produits sur 10, la présence de porc est décelée.

Dramatique, n’est-ce pas ? La situation est bien pire puisqu’il ne s’agit là que de produits prétendument halal contenant du porc et non des produits prétendument halal qui ne le sont, mais qui ne contiennent aucune matière porcine. Les produits « halal » Socopa par exemple ont été supprimés des magasins Casino, car ils n’étaient pas halal, mais ils ne contenaient pas de porc. Le grand drame des musulmans en France, c’est qu’ils s’indignent lorsqu’il y a présence effective de cochon, mais se fichent quelque peu quand c’est de la viande non halal qui est tout aussi illicite. L’affaire Socopa est bien plus grave en proportion que les quelques saucisses au porc Herta. Et pourtant Socopa, certifiée sans contrôle indépendant, systématique et permanent par la mosquée d’Evry (qui équivaut à la mosquée de Paris), s’en tire à très bon compte.

 


Produits supprimés de Casino mais toujours achetés par les musulmans
 

Rappelons que Socopa appartient au groupe Bigard, qui commercialisent des produits prétendument halal certifiés cette fois par la SFCVH-mosquée de Paris. Les musulmans achètent les yeux fermés.

 


Capture d’écran du site Bigard.fr
 

Plus loin, Débat-halal dresse une liste des organismes de certification qu’il considère fiable : Achahada, Altakwa, AVS, Halal Services, HMC et note quelques défaillances concernant l’ARGML-mosquée de Lyon, qui il est vrai devrait corriger ces quelques points pour gagner la confiance totale des consommateurs de plus en plus avertis.

Pour finir, le site déconseille fortement aux musulmans de consommer les produits des marques suivantes : Isla Mondial, Fleury Michon, Maggi, Kenza Halal ou Zakia Halal. Autant de marques du reste qui n’ont jamais rempli notre frigo, et encore point notre ventre. Dieu merci.

 

Source : Al-Kanz

août
06

Manifestants arabes blessés sur la frontière du Golan, le 5 juin 2011

Manifestants arabes blessés sur la frontière du Golan, le 5 juin 2011

Israël pousse activement les travaux de construction d’un mur doublant sa frontière avec la Syrie, sur le plateau du Golan arraché aux Syriens en 1967 et annexée officiellement à l’Etat hébreu en 1981.

Actuellement seuls 8 kilomètres sont finalisés, mais le mur devrait courir sur 120 kilomètres, fermant hermétiquement la frontière syro-israélienne. L’Etat hébreux, qui n’en est plus à un mur de séparation près, justifie cette construction par le souci d’éviter des incidents comme ceux qui avaient vu, le 5 juin dernier, des manifestants palestiniens et syriens protester à cette même frontière contre la colonisation juive du Golan et en souvenir de la défaite arabe de 1967 : 23 manifestants avaient été tués et 350 blessés par les tirs israéliens, selon Damas, Tsahal reconnaissant de son côté une dizaine de manifestants tués ou blessés.

Le 15 mai d’autres manifestants arabes avaient commémoré, drapeaux palestiniens et syriens déployés, l’anniversaire de la « Nakba » (la catastrophe), autrement dit l’exode de dizaines de milliers de Palestiniens consécutifs à la création de l’Etat hébreu en 1948.

« Nous n’autorisons pas d’intrusion sur notre territoire » a déclaré le colonel Shukroon, « chef de la barrière de sécurité » du plateau du Golan. « C‘est notre devoir en tant qu’armée et notre droit en tant qu’Etat de défendre nos frontière et de ne pas autoriser quiconque à pénétrer en Israël. »

Les droits, Israël a l’habitude de se les arroger à volonté, quand bien même ces « droits » seraient en contradiction avec le droit international.

Faut-il rappeler que l’annexion du Golan syrien, qui outre sa valeur stratégique est un véritable réservoir d’eau pour la région, n’a jamais été reconnue par l’ONU, le Conseil de Sécurité ayant condamné  solennellement l’annexion de 1981, sans toutefois qu’aucune mesure de rétorsion, économique oua fortiori militaire, ne s’en soit suivie, Israël n’étant décidémment pas la Libye, ou la Syrie.

A propos de Syrie, on peut penser qu’avec leur mur, les dirigeants israéliens veulent apporter leur petite contribution à l’aggravation de la tension régionale, se substituant en quelque sorte à la Turquie, un temps menaçante vis-à-vis de Damas et depuis revenue à une attitude plus raisonnable.

L’ONU s’est d’ailleurs inquiétée de ces bruits de tracteurs qui semblent annoncer des bruits de bottes et de chars. Cette provocation israélienne est-elle de nature à menacer le cessez-le-feu de 1973 entre les deux pays ? Il paraît évident, au regard des tensions qu’elle traverse, que la Syrie ne songe nullement à se lancer dans une aventure militaire contre Israël.

En ce qui concerne ce dernier, c’est moins sûr, Tsahal ayant ces dernières années tenté d’écraser, avec de gros moyens, les milices du Hezbollah libanais – au risque de déclencher une nouvelle guerre régionale – et du Hamas gazaoui. Les dirigeants israéliens se limiteront-ils, dans cette affaire, à des provocations verbales, se contenteront-ils d’employer le génie et non pas les blindés et l’aviation, c’est toute la question.

Tsahal en position à la frontière syrienne, en juin dernier

Tsahal en position à la frontière syrienne, en juin dernier

 

Source : Lepost.fr

août
02

Imaginez-vous en vacances aux Etats-Unis. Au programme du JT de la première chaîne d’information du pays, un reportage est consacré aux conditions de vie de la communauté juive en France. Soudain, vous apercevez à l’écran un véhément Dieudonné, interrogé sur le sujet dans le cadre d’un micro-trottoir, comme s’il s’agissait d’un quelconque passant pris au hasard dans la rue. Celui-ci n’est guère présenté aux téléspectateurs, ni dans le commentaire du reportage ni par l’incrustation de son nom et de son titre à l’image. Le personnage controversé, inconnu du public américain, est censé alors incarner à l’écran le point de vue du citoyen lambda sur les Juifs de France. Evidemment, connaissant les opinions extrémistes de l’humoriste sur les Juifs et Israël, vous pourriez vous interroger sur le professionnalisme du journaliste qui choisit de représenter le Français moyen par Dieudonné et sur l’absence totale de son identification pour le téléspectateur américain.

Ce genre de grossière maladresse journalistique s’est justement produit ce week-end sur la chaîne BFM TV. Samedi, un court reportage, réalisé à partir d’images empruntées aux chaînes américaines et consacré à la polémique entourant la construction à New York d’une mosquée près de Ground Zero, s’est conclu de manière singulière. Après la présentation de la position du Président Obama, favorable à l’édification du lieu de culte, la journaliste relatant le sujet rappelle correctement l’opposition d’une majeure partie de la population américaine. En guise d’illustration, c’est alors qu’apparaît à l’image une femme, portant lunettes noires et interrogée dans la rue à ce sujet. « C’est inhumain, il oublie les sentiments des familles des victimes du 11-Septembre et de nous tous », s‘exclame-t-elle.

Problème : cette élégante dame, surgie de nulle part et présentée comme une Américaine quelconque, est en réalité une célèbre militante islamophobe. Dirigeant le groupe SIOAacronyme signifiant « Stoppez l’islamisation de l’Amérique », Pamela Geller fait partie de la blogosphère ultra-conservatrice : réputée pour son opposition radicale à la construction du centre culturel islamique- qualifiée de « problème de sécurité nationale », la communicante est passée par tous les médias grand public du pays pour propager son message de haine à l’encontre de l’islam. Sur son site, Atlas Shrugs, se déroule un festival de propos ahurissants qui feraient passer Alain Finkielkraut ou Eric Zemmour pour des gauchistes timorés. Ainsi, la militante s’est faite remarquer par une litanie de délires en tout genre :

Liste non exhaustive. Pamela Geller a par ailleurs apporté son soutien à la plupart des groupes européens xénophobes tel le Bloc Identitaire pour la France. Dans l’Hexagone, seuls les sites proches de l’extrême droite classique ou de l’ultra-sionisme relaient ses opinions radicales ou farfelues sur l’actualité. De plus, elle a réalisé unepseudo-interview, sur le mode de la fervente groupie, du parlementaire néerlandais ouvertement islamophobe, Geert Wilders, qu’elle surnomme « l’homme idéal ». L’« activiste des droits de l’homme », comme elle aime à se présenter, a également développé un site pour encourager les musulmans américains, prétendument persécutés par leurs co-religionnaires, à se manifester et à quitter leur culte « en toute sécurité ».

Son premier coup d’éclat médiatique remonte à l’été 2006 : durant l’attaque du Liban par Israël, Pamela Geller, farouche partisane de l’Etat hébreu, réalisa une vidéo en bikini, sur une plage israélienne, pour « démontrer » qu’on pouvait encore vivre dans l’insouciance tout en se réjouissant de ne pas être contrainte de porter la burqa prônée, selon elle, dans la région.

Quand on hait, on ne compte pas

Ce lundi a débuté la nouvelle campagne d’affichage anti-islam de son organisation : des images dramatiques de l’attaque du World Trade Center, mises en parallèle avec le symbole du croissant lunaire et apposées sur les bus new-yorkais, sont destinées à alerter le citoyen américain sur le scandale que constituerait l’édification d’une mosquée proche de Ground Zero. Pamela Geller a dû batailler ferme en justice pour obtenir le droit d’effectuer sa propagande, au nom de la liberté d’expression. Comme l’a justement résumé le bloggeur œcuménique Myrtus,« Pamela Geller déteste tellement les musulmans qu’elle se paye des panneaux publicitaires de bus pour le faire savoir ».

Désormais, la dame fait partie des « bons clients » des débats audiovisuels : polémiste outrancière, la bloggeuse tout-terrain joue son rôle à la perfection, au point d’inquiéter des organismes de contrôle des médias, tel Media Matters qui en appelle à ne plus inviter à la télévision un personnage public largement discrédité par ses déclarations racistes ou délirantes. Une recommandation ignorée par la plupart des chaînes américaines, même si celles-ci ont toujours pris le soin de présenter l’intervenante en sa qualité de militante politique, contrairement à BFM TV.

Le fleuron du groupe NextRadioTV, qui se vante régulièrement d’être la première chaîne info en France, ferait mieux de s’inspirer de sa consoeur russe, pourtant décriée en raison de sa mainmise par le Kremlin. Les journalistes de Russia Today prennent non seulement le temps d’effectuer des reportages de terrain, y compris à New York, mais ont également réalisé une interview sans concession de Pamela Geller, révélant, au fur et à mesure d’un entretien tendu, la nature méprisante du personnage. La militante, qui n’est plus à un délire paranoïaque près, qualifiera par la suite, sur sa page Youtube, l’interview-coup de poing de « conspiration menée conjointement avec le Conseil des relations américano-islamiques ».

Fast-Food Faux News

Dans son éditorial, le journaliste Leonard Jacobs exprime le sentiment mitigé que lui inspire le succès médiatique de Pamela Geller : « En tant que Juif américain, j’ai honte de ces gens. Mais plus que tout, y compris ce que je pourrais penser d’eux, ils ont le droit d’exprimer leurs opinions. La Constitution américaine sera toujours plus forte que ces gens-là ». A contrario, le modèle français, à tort ou à raison, limite la liberté d’expression. Si BFM TV se doit, comme tout média pluraliste digne de ce nom, d’interroger toutes les parties prenantes dans la controverse afin d’apporter la contradiction, le minimum déontologique serait de contextualiser les intervenants de ses reportages. Pamela Geller pour incarner, de manière anonyme, la « majorité des Américains défavorables à la mosquée »  : au mieux, une maladresse typique du travailleur précaire et surchargé des chaînes info ; au pire, une approximation insouciante, révélatrice de la dégradation de la qualité de l’information fournie au citoyen. Dans tous les cas, le nouvel exemple d’un deux poids deux mesures manifeste quand il s’agit de l’islam, avec, d’un côté, unesurmédiatisation du phénomène islamiste et, de l’autre, une minoration, voire une occultation, des expressions del’islamophobie.

Que les amateurs du fantasme du « péril vert » en soient rassurés : dans un tel contexte, Pamela Geller et ses frères-d’armes européens devraient pouvoir à continuer à délirer, en toute tranquillité.

Source : Oumma.com